http://www.abcdrduson.com/articles/feature.php?id=141
Parce que le rap cest de la musique ... Mais bien plus encore...Parce que nos artistes ont du talent...Parce que qd le theatre (William Shakespeare) rencontre Psykick Lyrikah ( rap francais...) ca donne une merveille....
Extrait==>
Voici qu'Arm s'avance. Eclairé par en dessus, les pupilles à l'ombre des orbites, le MC de Psykick Lyrikah s'immobilise à quelques pas du bord de scène. Vêtu d'un jean, d'un pull et d'un micro, il démontre aux spectateurs que même à 400 ils n'ont aucune chance. Prononcée sans un trémolo, l'adresse est virulente. Le public la reçoit comme telle, de plein fouet. Le texte a beau être de William Shakespeare, Arm vient de frapper fort, sec, précis. Son couplet posé, il baisse le bras, lève le menton, effectue un quart de tour sur lui-même, et s'éloigne. Sans un regard pour les 400 personnes qu'il vient de clouer à leur fauteuil.
Dans un coin de la scène, Robert le Magnifique a pris place derrière la table de mixage. Le bruit sourd, cette unité de tension, c'est lui qui le contrôle, le module. Sur un coin de cette table de ce coin de la scène, Arm a posé son micro : il n'en a plus besoin pour l'instant - à part au lendemain de la Toussaint, quelle est l'utilité d'un fusil dans un cimetière ? Dans un coin de la scène, Robert le Magnifique a pris place. Co-auteur de la musique originale de la pièce en compagnie de Tepr et My dog is gay - les deux moitiés de Abstract Keal Agram, absents ce soir-là -, il est l'âme du drame à venir, au même titre que le sont les acteurs, les techniciens lumière et son et le metteur en scène. Les spectateurs ne le savent pas encore, mais ils sont en train d'assister à un spectacle total. Son, lumière et matière à méditer.
Apres ca on en est sur ...le rap n'est pas mort....

